Bodalski – famille et histoire

Broniewicz Marianna

1831 – 18 06 1918.
Broniewicz des armoiries de Radwan Marianna.
Elle vit à Kazimierz Dolny.
Ses parents : Jozef Kasper et Karolina Orzechowicz (ou Orzeszko).
Mariée avec Michal Tomasz Bodalski. C’est le rencontre de Bodalski et de Broniewicz.
Ils ont onze enfants.

Quelques dates

1831 – naissance, probablement à Kazimierz Dolny.

16 juin 1853 – mariage

1853 ou 54 – naissance du premier enfant, Kazimierz.

le 7 novembre 1875 – décès de son mari.

le 18 juin 1918 – décès à Hrubieszow.

Sa vie

En 1853 à Kazimierz Dolny Marianna Broniewicz se marie avec Michał Tomasz Bodalski (acte n° 12).

Dans notre lignée de Bodalski, elle était la dernière qui portait des armoiries de Radwan – malheureusement les femmes selon la tradition polonaise ne peuvent pas transmettre le titre de noblesse. Discrimination, nous serions indignés aujourd’hui.

Après le décès de son mari, Michał Bodalski en 1875, la nombreuse famille sans soutien matériel s’est retrouvée dans une situation difficile. Pendant quelques années, la famille Bodalski a déménagé de Kazimierz Dolny à Zwoleń (où son fils Bronisław a probablement essayé de soutenir la famille). C’est ensuite Kazimierz, frère de Bronislaw,  qui a trouvé un bon emploi et s’est occupé de sa mère Marianna Bodalska, ainsi que de la plupart de ses jeunes frères et sœurs. Ils se sont installés à Hrubieszów, où Kazimierz était directeur de l’usine de machines de Wolski (voir plus bas).

Nous savons très peu de sa vie. Pas de photo non plus.
Uniquement cet acte de décès.

Son époux, Michal Tomasz Bodalski

Ses enfants​

Kazimierz Bodalski

1854, Kazimierz Dolny – 1919, Hrubieszow

Marié avec Antonina Ulanowska 1867 – 1915.
Ils ont un fils.

Son père Michał Bodalski décède en 1875, il a 21 ans et beaucoup de petits frères et sœurs.
La nombreuse famille s’est retrouvée dans une situation difficile. Kazimierz quand il a trouvé un bon emploi à Hrubieszów, s’est occupé de sa mère (Marianna Bodalska née Broniewicz), ainsi que de la plupart de ses jeunes frères et sœurs. Ils se sont  tous installés.

Jeune encore, il s’installe à Hrubieszow.  Probablement c’est grâce à son grand-père, Józef Broniewicz, dont le frère Jakub possédait une ferme près de Hrubieszów. Bien que Jakub ne soit plus en vie à cette époque, ses enfants ont maintenu un contact étroit avec la famille Bodalski.

Très actif autant dans son travail professionnel que dans l’activité associative et vie locale.

Mécanicien de profession, mais aussi directeur d’une filiale de l’usine des outils agricoles,  créée en 1868.
Dans “Gazeta Rzemieślnicza” (“Journal des artisans”) publié à Varsovie le 7 septembre 1895, nous avons trouvé quelques informations (cf. photo).

Il a commençait avec un salarié pour arriver à une vingtaine. Excellent commerçant, aussi très humain. Connu pour travailler bien et pas cher. Par dessus-tout l’auteur de l’article présenté mentionne son honnêteté.
“Caractère noble et la main propre”.
“Une perle dans la vase”.

Citons les mémoires sur hrubieszow.info : “Le directeur de l’atelier mécanique, M. Bodalski Kazimierz, n’entretenait pas de relations avec l’intelligentsia de Hrubieszów et se considérait plutôt comme un mécanicien professionnel.”

Ce qui ne l’a pas empêché de devenir maire de la ville de Hrubieszow en 1918, peu de temps avant sa mort. L’histoire se répète ? Rappelons son père, qui peu avant sa mort est devenu maire de la ville de Kazimierz.

source
MyHeritage Małgorzata Zuk family
Dzieje Hrubieszowa
Fils

Tadeusz Zygmunt Bodalski

16 11 1887, Kazimierz Dolny – 1975, Detroit, USA
Sa femme : Julia Bodalska (28 02 1899 – ?).

Diplômé de l’Institut technologique (4 ans d’études, diplôme) de Pétersbourg. Tadeusz Zygmunt Bodalski et sa femme Julia vivaient à Bydgoszcz.
Tadeusz Zygmunt était professeur (directeur adjoint) à l’école d’artisanat et d’industrie de Bydgoszcz. Après la guerre, en 1949, lui et sa femme ont rejoint leur fille Irena, qui est partie aux États-Unis pour aller à Détroit.

Le 1» octobre 1949, ils sont arrivés dans le port de New York.

Comme l’indique le recensement de 1950, ils vivaient à Oakland, un département situé au sud-est du Michigan, près de la ville de Détroit. Tadeusz travaillait comme mécanicien dans une usine de pièces détachées.

Ils n’ont qu’une seule fille.

 

1929, Bydgoszcz – 1996

Elle s’est installée aux États-Unis, à Detroit, avant 1949, où elle s’est mariée deux fois.

Son premier mari était Norbert Szweda (il apparaît dans le recensement de 1950, ci-dessus). Il semble être d’origine polonaise, mais né dans le Michigan. Né en 1927.

De son second mariage avec John Henderson ( ? – 28 05 1964) Irène a eu deux fils, selon une source. Selon la nécrologie, il a eu beaucoup d’autres enfants, mais peut-être pas avec Irène.

Voici une traduction de la nécrologie (Detroit Free Press (Detroit, Michigan), 30 mai 1964, page 17) :
HENDERSON ARTHUR C, le 28 mai 1964, du 179 Forrer, Détroit. Époux bien-aimé d’Irène ; cher père de Mlle Elizabeth Henderson, Mme Ellen Wardwell, Arthur J., Robert J., Richard C. et Joseph G. Henderson ; frère de Mme Howard L. Baxter de Holt. Michigan ; il laisse également dans le deuil 21 petits-enfants. Service funèbre à la chapelle du McFarland Funeral Home, 54C1 Schaefer Rd., Dearborn, lundi à 11 h.

 

Kazimierz Bodalski : Caractère noble et la main propre.

auteur de l'interview

Wacław Bodalski

1855 – Kazimierz Dolny – 1885 – Kazimierz Dolny

employé au Tribunal de Justice à Pulawy.
Il décède jeune, célibataire encore.

Józefa Bodalska

1857 Bochotnica – 1867 Kazimierz Dolny

 

Bronisław Bodalski

1859 Kazimierz Dolny – 12 juin 1938

La page lui est consacrée.

Klementyna Kolasińska

1860, Kazimierz Dolny – 1943, Radom

Après le décès de son père elle se marie le 16 05 1880 (acte n°41) à Zwoleń avec Andrzej Jan Kolasiński (env.1859 – 01 02 1936), fils de Mateusz Michał et Barbara Olesińska, chaudronnier de Radom. Ils habitaient à Zwolen.

Ils avaient quatre enfants, filles.

Ce mariage n’étant pas heureux, Klementine quitte la famille pour se faire une nouvelle vie avec un officier russe avec qui elle avait deux fils, Zygmunt Alfred et Stanislaw.

Andrzej Kolasinski avec les filles déménage à Radom où quelques années plus tard Klementyna le rejoint avec ses deux fils.

Andrzej les reconnaît devant la loi comme ses propres fils. Il sera très aimé par ces fils.

Toutes les informations nous étaient transmises par Piotr Ciszek, descendant direct de Klementine. C’est l’occasion de le remercier vivement.
Enfants

1 Janina Agata Potkańska

13 02 1881, Zwolen. – 1954

Mariée avec Mieczyslaw Potkanski, (1875-1949), industriel lié au chemin de fer Lwówek-Dąbrowski, à la verrerie Radom et à la centrale électrique, frère de Feliks, mari de Marta.

Janina s’est occupée de la maison (construite par l’arrière-grand-père de Mieczysław, Mietek) et du jardin.

Ils avaient cinq enfants.

L’erreur du greffier a fait que certains descendants de Mieczysław ont porté le nom de famille sous la forme “Podkański”.

(25 12 1901 – 1998, Radom)

Elle a épousé Jan Piątkowski, fondateur et directeur de l’école de Pionki. Mieli córkę Elżbietę (1927 – 01 2021).

(1903 – 1944 (45)),

officier militaire, assassiné par les Allemands (date et lieu exacts de la mort inconnus).

(1906-1907)

(1914 – 1975),

chimiste mais ne travaillant pas dans son métier.

(1918 – 1968)

2 Marta Potkanska

05 07 1883, Zwolen – 04 08 1963, Radom

Elle épouse Feliks Potkanski (1877-1937), comptable à l’usine de grès “Marywil”, puis metteur en scène au Théâtre Popularny (dans la Resursa des Artisans, à Radom, dans les années 1920) et au Théâtre Rozmaitości (dans la Resursa des Citoyens, dans les années 1920-30), tout en étant également entrepreneur (marchand de combustible). Marta a également joué dans des pièces de théâtre en tant qu’actrice.

Ils avaient trois enfants.

 

(1908, Radom – 1980, Radom),

enseignant, professeur de musique, en 1939 arrêté par la Gestapo, après la guerre il a dirigé un théâtre itinérant pour enfants.

(1911, Radom – 2001, Radom),

officier de l’Armée; en septembre 1939 il a participé à la bataille de Modlin en tant que commandant du poste de CKM. 

(1914, Radom – 2009, Gdansk)

En novembre 1945, elle a épousé Stefan Ciszek, un ingénieur civil, futur pionnier de la reconstruction de Gdansk. Marianna avait un talent artistique (quelques unes de ses peintures au pastel ont été préservés). Dans les moments difficiles, grand-mère faisait aussi d’autres objets artisanaux, comme des boules de Noël, et plus tard des jouets ou des déguisements pour ses petits-enfants.

3 Amelia Bronislawa Siedlecka

10 04 1885, Zwolen. – 1933 Białobrzegi (région Radom)

mariée à l’âge de 45 ans, probablement “mal”, elle décède 2 ans plus tard.

C’était une femme très délicate et sensible, et selon l’histoire familiale, c’est son mari qui a contribué à sa mort précoce. Amelia était la marraine d’Elisabeth, petite fille de Janina.

 

4 Zygmunt Alfred Kolasiński

1888 – 1907

Ne supportant pas de ne pas être le fils de Andrzej, il se donne la mort à l’âge de 19 ans en avalant une substance toxique.

 

5 Stanisław Kolasiński

1890 – fin des années 20

Après son mariage, il déménage à Bydgoszcz où il travaillait comme un fonctionnaire dans la société de chemin de fer. Il décède jeune du cancer du foi sans laisser la descendance.

 

6 Lucyna Kolasińska

1897 – 1986, Radom

N’était pas mariée, sans descendance.

 

Michalina Bodalska

1862 Kazimierz Dolny – ?

Elle habitait avec la famille Bodalski à Hrubieszow. En 1893 elle était encore célibataire. On ne sait pas plus.

Florentyna Michałko

1864 – Kazimierz Dolny –  ?

Elle habitait aussi avec la famille Bodalski à Hrubieszow. Mariée en 1897 avec Stanislaw Michalko (1868 – ?), employé de l’office de l’architecte du Région, petit fils de Jakub Broniewicz, frère de Jozef Kasper, son grand-père.
Ils avaient deux filles et un fils, dont nous avons connaissance.

Enfants

1 Maria Jadwiga

 1901 – ?

2 Stanislawa Domicela

 1904 – ?

3 Tadeusz

17 01 1909 – 06 10 1972

Marié avec Helena, 06 07 1905 – 21 12 1977.

Avec leur fils Aleksander, Tomasz Michalko, 22 09 1940
 – 21 07 2016, ils sont enterrés à Klodzko, cimétière rue Dusznicka.

Les infos viennent de registres de cimétière.

Józefa Ślipczuk

1868 Kazimierz Dolny – 1949, Radom

enseignante. mariée avec un officier russe Slipczuk. Ils avaient trois enfants.

Après les décès de ses deux fils, Jozefa avec sa fille déménage à Radom en quittant son mari.

Enfants

1 Zofia Ślipczuk

env. 1890 Wołyn – 1972, Radom

enseignante, célibataire. Dernière de cette lignée.

2 ? Ślipczuk (garçon)

? – ?

selon la transmission oral en tant qu’étudiant a eu le traumatisme crânien pendant qu’il s’échappait de campus enflammé à Kiev qui était la cause de son décès.

 

3 ? Ślipczuk (garçon)

? – ?

célibataire, décedé jeune pendant la 1ère guerre mondiale.

 

Kamila Bodalska

1868 Kazimierz Dolny – ?

elle aussi, elle habitait avec sa famille à Hrubieszow. En 1906 elle était encore célibataire. Nous ne connaissons pas la suite de sa vie.

Elle était la sœur jumelle de Jozefa. Si elle était belle comme sa sœur…
 

Maria Antonina Bodalski

1871 Kazimierz Dolny – 1871 Kazimierz Dolny

Stanisław Bodalski

1874 Kazimierz Dolny – novembre 1928.

En 1906, il est répertorié comme employé d’une usine de sucre dans la région de Hrubieszów. En 1925, il est répertorié dans l’annuaire comme un greffier dans le bureau municipal de Miączyn (environ 35 km à l’ouest de Hrubieszów).

Il a épousé Bogumila Aleksandra Labes.

Stanislaw et Bogumila ont eu deux fils : le professeur Tadeusz Adam Bodalski et Celestyn Bodalski.

Stanislaw a quitté sa femme et ses deux enfants et a disparu sans laisser de traces.

Son portrait date d’avant 1920, année où le photographe Grodzicki a fermé son atelier à Radom. De la collection du professeur Bodalski.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

03 04 1887, Staszow – 22 08 1970, Wroclaw

Troisième parmi les quatre enfants, elle avait trois frères.

Troisième parmi les quatre enfants, elle avait trois frères.
Bogumila Labes, après avoir vécu à Radom, déménage après la guerre à Lodz, les dernières années de sa vie elle habitait à Wroclaw chez son fils, le professeur Tadeusz Adam Bodalski. Elle y est enterrée dans le cimetière de Grabiszyn  (Champ/Décès/Règlement : 34/623/18). L’année de naissance mentionnée 1893 est, selon d’autres informations (acte de naissance, actes de baptême des enfants), erronée.

Ses parents

Ses parents sont Edward Labes et Marianna née Radziszewska.

Edward Labes (5 10 1855, Staszow – 6 08 1939, Radom), était fonctionnaire (c’est ainsi qu’il est décrit dans les actes où il était témoin).

Marianna, parfois appelée Maria ou Maryanna, (04 janvier 1863, Staszow – 02 décembre 1941, Radom), fille de Roman Radziszewski, économe, et de Teodosia (Teodora ?) née Kozikowska (née en 1845) (selon son acte de naissance).

Les Radziszewski étaient une famille de propriétaires terriens liée à la région de Świętokrzyskie. Le grand-père de Bogumiła, Roman Radziszewski, a construit un manoir à Pęchów, à environ 30 km de Staszów.  Intéressant au passage : Maria Fuks, peintre et sculpteur de Nuremberg, l’a rénové et y vit désormais.

Pour compléter les informations sur l’origine de Bogumila, voici un lien intéressant sur son grand-père, Roman Radziszewski : une photo d’une pierre tombale ancienne.
Sur la pierre tombale de Roman Radziszewski figure une inscription laissée par sa seconde épouse :

Romain, à la mesure de tes vertus et de ton travail, la mémoire est très modeste.
Mais dans mon cœur et dans celui de vos enfants, elle sera éternelle.

Ses frères

Bronislaw Wincenty Labes (19 07 1884, Staszow – 30 01 1953, Radom), le frère aîné de Bogumila Bodalska, née Labes, était déjà actif dans le domaine de la pharmacie, comme en témoigne un article de 1933 dans la revue de Varsovie «Farmacja Współczesna» (Pharmacie contemporaine) :

Changements dans les postes d’inspecteurs. Bronisław Labes, l’ancien inspecteur pharmaceutique de la voïvodie de Novogrodek, a pris le poste d’inspecteur pharmacien de la voïvodie de Polesie.

L’autre frère de Bogumila, Stanislaw, était également actif dans le domaine de la pharmacie, même dans les institutions gouvernementales :

Stanislaw Jan Niepomucen Labes, (15 05 1889, Staszow – 16 06 1943, Murnau, Allemagne) étudiant en pharmacie à l’Université de Dorpat en Estonie (UD), membre de la Lechitsa de Dorpat, président vers 1914, commissaire UD 1914, directeur de pharmacie de la Caisse d’assurance maladie de Zagozdzhon, puis inspecteur pharmaceutique adjoint du département de la santé du Commissariat du gouvernement, lieutenant  (source)

Sa femme était Jadwiga née Abramowiczow, née en 1897 à Varsovie.

Sa tombe a été trouvé en Allemagne, en Bavière. Décédé en tant que soldat, grade lieutenant, pendant la 2e guerre mondiale. (source)
Nous avons trouvé les traces de son fils, Zbigniew Labes, insurgé de 1944, ps “Dlugi”,  (28 09 1924, Radom – 06 01 1978), prisonnier de la guerre en Allemagne. (source) Après la guerre, il était le designer des néons à Varsovie. (source)

Bogumila avait encore un troisième frère qui n’a vécu que 2 ans, le premier enfant du mariage de Marianna née Radziszewska et Edward Labes : Czeslaw Celestyn (19.05-1882 Staszow – 9.10.1984 Staszow).

Sa famille éloignée

La marraine de Bogumila Bodalska, née Labes, était Helena Mieszczanowska, sœur de sa mère, Maryanna. Sur la photo avec ses trois enfants.

La sœur du grand-père de Bogumila Labes, Roman Radziszewski, s’appelait Marianna Dąbkowska. Elle et son mari Hipolit, entourés de leur famille, figurent sur la photo datée de 1900.
Ils ont également vécu à Radom.

Curiosité

Traces de la famille Mieszczanowski

Actuellement, sur la Route de l’architecture moderniste de Gdynia, il y a la Villa Ala, dont l’investisseur était Jan Witold Mieszczanowski, visible sur la photo, né en 1893 (liste au lien), plus tard expert au port de Gdynia, qui a aussi combattu dans les Légions Polonaises pendant la Première Guerre Mondiale (source pdf, p. 14)
“Ala” – nommé en l’honneur d’Alina Mieszczanowska, petite-fille d’Helena de Radziszewski Mieszczanowska.

Mémoires sur Bogumila et sur sa mère, Marianna Radziszewska.

Le professeur Ryszard Bodalski a écrit en 2005 dans un courriel :

«…mon arrière-grand-mère Maria Labes portait le nom de jeune fille Radziszewska. Elle est décédée à Radom en 1941 ou 1942 (2 12 1941). J’avais 9 ans à l’époque et nous vivions ensemble avec elle, sa fille et ma grand-mère Bogumila Bodalska, ma mère Konstancja Bodalska et mon frère Jerzy. Je me souviens de mon arrière-grand-mère comme d’une personne exceptionnellement bonne, aimable avec les gens et, malgré la guerre, les conditions matérielles difficiles et une grave maladie, pleine de gaieté et d’optimisme.»

«Les faits sont les suivants : En 1939, Tadeusz Bodalski (mon père) a été engagé dans l’armée et a été fait prisonnier par les Allemands. Il est resté dans un oflag en Allemagne jusqu’à la fin de la guerre. Sa femme, Konstancja Bodalska (ma mère et celle de mon frère Ryszard), a été déplacée par les Allemands de Łódź en 1940 et s’est installée à Radom au 89 rue Żeromskiego app. 10.
Bogumiła Labes (la mère de Tadeusz, mon père) et sa mère (Maria ?) étaient entretenues par ma mère, qui était pharmacienne et travaillait dans une pharmacie. La mère de Bogumila était invalide, alité en permanence, nécessitant des soins constants, et est décédé en 1941-42. Je me souviens de cette dame âgée et malade quand j’étais enfant et je me rappelle vaguement (très probablement il s’agit de …
(Marianna) née Radziszewska). Je ne savais pas qu’elle avait une soeur.
À la fin de la guerre, en 1946, ma mère a liquidé son appartement à Radom et est retournée à Łódź dans son appartement, dont elle avait été expulsée. Bogumiła Labes (la mère de mon père) a vécu avec elle à Łódź, et après quelques années (3-5 ?) elle a déménagé à Wrocław, où mon père a trouvé un emploi.
Je garde un souvenir chaleureux de Bogumila Labes. Elle était une grand-mère dévouée, dont je me souviens particulièrement des soins pendant ma maladie (infection tuberculeuse). Après son départ pour Wrocław, je n’ai plus eu de contact avec elle.»

Fils

1 Prof. Tadeusz Adam Bodalski

24 12 1905, Nieledew (Hrubieszów)

– 1972, Wroclaw

diplômé du fameux Université de Stefan Batory à Vilnius, il était  grand spécialiste en  pharmacognosie, professeur à AM Wroclaw. sa carrière en pdf ci-dessous (PL).

Marié en 1928 avec Konstancja Bociarska. Comme son père, il a quitté sa femme Konstancja la laissant avec deux fils, Ryszard et Jerzy, célèbres professeurs de Lodz.

Sa deuxième femme : Halina Stefania Rzadkowska. Marié le 10 mars 1961 à Wroclaw, à l’âge de 55 ans.
Ils ont un fils, Tadeusz Bodalski, qui continue la tradition familiale dans le domaine de pharmacognosie

Croix d’or de la Mérite en 1948.

Membre de “K! Batoria” (Université de Vilnius).

Sous-lieutenant de réserve (selon le Bureau d’histoire militaire).

Tadeusz Bodalski – carrière professionnelle
Tadeusz Bodalski – necrologue paru dans “Farmacja polska” (PL).

Konstancja Bociarska (1906 – 1986)

fille de Ignacy et  Maria Kibortt.
Née dans le domaine de Dusejki dans une famille de nobles polonais, armoiries des Bociarski, qui vivaient dans la région de  Kowno en Lituanie depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle.
Maria Kibortt-Bociarska était la fille d’Anna, née Billewicz-Kiborttowa, parente de la mère du maréchal Józef Piłsudski.
Konstancja Bociarska a commencé ses études à la faculté de pharmacie de l’université Stefan Batory à Vilnius, où elle a suivi les cours du professeur Jan Muszyński. Tadeusz Bodalski, son futur mari était assistant au département de pharmacognosie de cette université.
En 1938, Konstancja Bodalska, en collaboration avec Tadeusz Lipiec et A. Zigler, a ouvert la société de chimie-pharmacie “Argon” et de préparation de galène à Łódź, située au 67, rue Piotrkowska.
Suite à la mobilisation annoncée en 1939, le docteur Tadeusz Bodalski est appelé au service militaire et le docteur Konstancja Bodalska, déplacée par les Allemands avec ses deux enfants, s’installe à Radom, où elle travaille dans la pharmacie jusqu’à la fin de la guerre. Après la fin de la guerre en 1945, Konstancja Bodalska est revenue sur Łódź et a réactivé “Argon” avec Tadeusz Lipiec. L’usine a été déplacée dans l’ancien bâtiment de l’usine au 11, rue Żwirki.
Dans les années 50 l’usine “Argon” a été nationalisée et ses copropriétaires se sont vus infliger des pénalités fiscales, qui n’ont guère pu couvrir la valeur des biens saisis de l’usine. Depuis lors,  Konstancja Bodalska s’est consacrée à sa profession de pharmacien et jusqu’à la fin de sa vie, elle a travaillé dans des pharmacies à Lodz, tour à tour : la Pharmacie de la rue Lecznicza 6, la Pharmacie de l’Hôpital Jean de Dieu à Kosynierów Gdyńskich 61 et la Pharmacie de Nieborów.

Elle a élevé seule ses deux fils : le professeur Ryszard Bodalski, professeur à la retraite de l’Université technique de Lodz, qui a dirigé pendant de nombreuses années l’Institut de chimie organique de l’Ecole Politechnique de Lodz, le professeur Jerzy Bodalski, pédiatre, professeur à la retraite de l’Ecole de médecine de Lodz, qui a dirigé pendant de nombreuses années la chaire et la clinique des maladies infantiles de l’Université de médecine de Lodz et l’Institut de pédiatrie de l’Ecole de médecine de Lodz.

(1932, Vilnius – le 4 février 2019,  Łódź)

chimiste polonais, professeur à l’Ecole Polytechnique de Łódź.

En 1934, sa famille s’installe à Lodz. Il y a commencé à apprendre à l’école de la congrégation des commerçants, puis au lycée privé et à l’école secondaire Aleksei Zimowski.

En 1950-1956, il a étudié à la faculté de chimie de l’Ecole Polytechnique de Łódź. Il y a commencé sa carrière professionnelle en 1954 au département de chimie inorganique, et à partir de 1956, il a travaillé comme professeur universitaire au département de synthèse organique. De 1970 jusqu’à sa retraite en 2002, il a travaillé à l’Institut de chimie organique de l’Ecole Polytechnique de Łódź. En 1973-85, il a été directeur adjoint, et en 1992-2002 directeur de l’Institut.

En 1963, il a soutenu sa thèse de doctorat, dont le directeur de thèse et le superviseur étaient le professeur Jan Michalski. En 1971, il a été nommé au poste de professeur associé, en 1992 il a obtenu le titre de professeur titulaire. Dans les années 1989-1990, il a travaillé comme professeur invité à l’Université du Massachusetts Amherst.

Ses intérêts scientifiques comprennent la chimie des bases pyridines, la chimie organique du phosphore et la synthèse organique au sens large, en particulier les problèmes de synthèse, de stéréochimie et de spectroscopie des phosphonates et des composés apparentés, la synthèse et la réactivité des dérivés de l’acide métaphosphorique et la synthèse et l’application des synthons organophosphorés universels.

Le professeur Bodalski était un excellent scientifique et une personne érudite qui se souciait du développement complet de ses collaborateurs. La chimie était sa grande passion et la possibilité de créer une science lui donnait une grande satisfaction. Il a été le co-fondateur de l’école de chimie du phosphore de Lodz, un spécialiste de la stéréochimie, un excellent professeur universitaire et un éducateur de plusieurs générations de chimistes.

Sa carrière scientifique et de recherche comprend 117 publications, dont des articles et des communications originales, des publications monographiques, des brevets et des études pour l’industrie. Il a promu 8 doctorats.

Il est membre des conseils scientifiques de l’Institut de chimie organique PAN (Académie Polonaise des Sciences) à Varsovie et du Centre d’études moléculaires et macromoléculaires PAN à Łódź.  Aussi membre actif de la Société polonaise de chimie.En 1990-1991, il a été membre du comité de rédaction de la “Revue polonaise de chimie”. De 1988 à 2003, il a d’abord été membre, puis président du comité de rédaction de “Chemical News”.

Il a reçu de nombreuses récompenses scientifiques, dont en 1992 la médaille Kostanecki Stanisław de la Société polonaise de chimie pour ses réalisations exceptionnelles en chimie organique.
Il a reçu la Croix de Chevalier de l’Ordre de Polonia Restituta, la Croix d’Or du Mérite, la Médaille de la Commission Nationale de l’Education, la Médaille du Mérite de l’Université Technique de Łódź, et l’Insigne Honorifique de la Ville de Łódź.

Ryszard Bodalski, Łodz, 06-02-2019 – nekrolog

wikipedia    Życie Uczelni nr 149

Né le 6 février 1934 à Vilnius, dans une famille de propriétaires terriens.

Pédiatre, diabétologue et néphrologue. Médecin,  scientifique et enseignant universitaire. Directeur de l’institut, responsable de la chaire et de la clinique des maladies de l’enfant. Travailleur social. Cultivateur de lys et de lilas.

Auteur et co-auteur de 925 articles scientifiques, dont plus de 261 originaux.
Toute sa vie professionnelle a été associée à l’Ecole de Médecine (AM) de Lodz.
Il a été Directeur de l’Institut de Pédiatrie et Vice-doyen et Vice-recteur des affaires cliniques (AM).
Il a été rédacteur en chef, entre autres, de la “Revue pédiatrique”.

Parmi ses nombreuses activités scientifiques et sociales, il est également membre honoraire de la Société Scientifique de Lodz.
L’appartenance du professeur à des sociétés scientifiques internationales : The International Pediatric Association, The International Pediatric Nephrology Association, The European Association for the Study of Diabetes.
En 2017, à l’initiative de la Société Scientifique de Lodz, une monographie a été publiée présentant le profil du professeur Bodalski et ses réalisations et contributions à la médecine polonaise, notamment en pédiatrie.

Pour ses activités sociales, organisatrices et scientifiques, le professeur Jerzy Bodalski a reçu, entre autres, un certain nombre de décorations, de prix et de distinctions de l’État et des départements : Il a reçu les Croix de Commandeur, d’Officier et de Chevalier de l’Ordre de Polonia Restituta, la Croix d’Or du Mérite, la médaille Józef Brudziński, la médaille du Dr Henryk Jordan, la médaille “Pour le Mérite de l’Université”, la Croix Rouge d’Honneur polonaise, l’insigne “Pour le Mérite des Soins de Santé”, l’insigne d’or “Pour le Mérite de l’Association Polonaise du Diabète”. Lauréat de l’Ordre du Sourire.

Sa passion : les lys et les lilas. Jerzy Bodalski est connu dans le monde entier, depuis 1978 il les cultive de façon professionnelle en créant les nouvelles variantes (210 enregistrés).
En 1981, à son initiative et avec sa participation active, la Société polonaise des Amis des Lys a été fondée.

Sa vie familliale : Il se marie en 1952 avec  Anna Kozlowska, dermatologue. Ils ont une fille unique.

liliowce.net
Encyklopedia Osobistości Rzeczypospolitej Polskiej (7. edition)
Jerzy Bodalski – interview dans “Pol wieku diabetologii polskiej”, 2020. (pdf, PL)

La seule valeur qui vaille la peine d'être recherchée dans la vie est la bienveillance des gens.

Prof. Jerzy Bodalski rappelle les paroles de sa mère, Konstancja Bociarska.

ci-dessous le lien vars sa carrière professionnelle (pdf, PL), faite entièrement à côté de son mari, dans le même domaine : pharmacognosie, à L’Ecole de Médecine de Wroclaw.

Ils ont eu un fils dr Tadeusz Bodalski.

prof Halina Rzadkowska-Bodalska – bio

né 1966.

Marié avec Katarzyna Karłowicz-Bodalska.

Ils ont une fille, Agnieszka Bodalska.

Toutes les deux ont fait des études de pharmacognosie et travaille à l’Université de Médecine de Wroclaw.
Agnieszka est aussi ingénieur en informatique.

2 Celestyn Zbigniew Bodalski

 06 04 1909 – ?
Marié avec Jozefa Krystyna Kawa.
Celestyn vivait à Radom.
Il chantait dans un chorale “Lutnia” – membre du Bureau de l’Association de Chants «Lutnia» à Radom, avec une fonction du bibliothécaire (“Ziemia Radomska” 24 11 1932).

 

10 02 1934 – 17 06 1994

mariée avec Jozef Nowak (24 02 1932 – 22 12 1991).
Danuta avait un fils Ryszard Nowak (30 01 1952 – 06 03 2008).